Jeudi dernier, nous avons appuyé sur pause.
Pause sur nos automatismes, nos outils, nos habitudes.
Le temps d’une journée, nous avons pris du recul sur une question simple en apparence, mais vertigineuse quand on l’ouvre vraiment :
comment faire du numérique un levier de souveraineté… sans oublier son impact environnemental ?
Cette journée a réuni nos équipes, nos clients partenaires et plusieurs intervenant·es engagé·es pour croiser les regards, confronter les pratiques et imaginer des pistes très concrètes d’action.
Une table ronde engagée sur la souveraineté numérique
La matinée a débuté par une table ronde consacrée à la souveraineté numérique : qui contrôle réellement nos données, nos infrastructures et nos outils au quotidien ?
Avec nos invité·es, nous avons discuté de plusieurs enjeux clés :
- La dépendance aux grandes plateformes et aux services cloud extra‑européens.
- Le rôle du droit (RGPD, protection des données, cadres contractuels) pour rebattre les cartes.
- La capacité des organisations à reprendre la main sur leurs choix technologiques et sur leur patrimoine immatériel.
Derrière ces sujets techniques, une question de fond :
voulons‑nous subir les règles du jeu, ou participer à les écrire ?
Un débat passionnant sur l’impact environnemental du numérique
L’après‑midi, nous avons déplacé le projecteur vers un autre angle souvent sous‑estimé : l’impact environnemental du numérique.
Loin de l’image “immatérielle” du digital, nous avons parlé :
- Des terminaux et de leur fabrication (consommation de ressources, fin de vie),
- Des data centers et de leur consommation d’énergie,
- De la croissance des usages (vidéo, IA, stockage massif) qui tire ces impacts vers le haut.
Les échanges ont montré à quel point numérique responsable et souveraineté numérique relèvent de la même logique : reprendre la maîtrise, plutôt que laisser nos outils, nos données et notre empreinte se développer sans gouvernail.
Des ateliers en Design Thinking pour passer à l’action
Pour ne pas rester au stade du constat, nous avons organisé des ateliers en Design Thinking.
Objectif : imaginer des solutions concrètes et désirables, à partir des enjeux identifiés le matin.
En petits groupes mixtes (équipes internes, clients, partenaires), les participants ont travaillé sur des questions telles que :
- Comment réduire notre dépendance à certains services tout en gardant de la valeur pour les utilisateurs ?
- Comment intégrer la sobriété numérique dès la conception des services et des interfaces ?
- Comment mieux partager la culture du numérique responsable auprès des équipes et des parties prenantes ?
Les ateliers ont fait émerger :
- Des idées de nouveaux parcours utilisateurs plus sobres,
- Des pistes d’amélioration pour certains outils existants,
- Des envies d’expérimenter des formats d’atelier (type Fresque du Numérique, sensibilisations internes, etc.).
Des échanges riches… et une envie commune d’aller plus loin
Au final, cette journée a été marquée par :
- Des échanges riches, parfois bousculants,
- Des idées fortes sur ce que pourrait être un numérique plus sobre, plus souverain, plus responsable,
- Des pistes d’action très concrètes à explorer collectivement dans les prochains mois.
Ce qui nous frappe le plus, c’est l’envie commune qui s’est dégagée chez les participants : ne plus considérer ces sujets comme “à côté”, mais comme des dimensions centrales de la transformation numérique.
Merci à celles et ceux qui ont rendu cette journée possible
Un immense merci à nos intervenant·es pour la qualité de leurs éclairages et la sincérité de leurs échanges.
Merci également à toutes les personnes présentes : clients, partenaires, collaborateurs, qui ont pris le temps de partager leurs points de vue et leurs expériences.
Ce type de journée n’a de sens que si elle débouche sur des suites.
C’est pourquoi nous allons :
- Prolonger la réflexion à travers une série de contenus (articles, posts, retours d’expérience),
- Identifier quelques chantiers prioritaires pour intégrer concrètement souveraineté numérique et numérique responsable dans nos pratiques,
- Continuer à créer des espaces où les acteurs du territoire peuvent se retrouver, débattre et co‑construire.
Et maintenant : quelle place ces sujets prennent-ils chez vous ?
Cette journée n’était qu’une étape, mais elle confirme une conviction :
la souveraineté numérique et l’impact environnemental du numérique ne sont plus des options, ce sont des critères structurants pour nos projets, nos organisations et nos territoires.
Et vous, dans vos projets :
- Quelle place donnez‑vous aujourd’hui à ces deux dimensions ?
- Comment les intégrez‑vous dans vos choix d’outils, de partenaires, de services ?
Nous serons ravis d’échanger avec vous, de partager notre retour d’expérience et de continuer à construire, ensemble, un numérique plus sobre, plus souverain, plus responsable.
Si ces sujets résonnent avec vos enjeux, nous serions ravis d’en discuter avec vous.
Contactez Kapt pour imaginer ensemble les prochaines étapes
de votre démarche de numérique plus sobre et plus souverain.